Les magazines féminins, je suis tombée dedans quand j'étais petite. On y trouve toute la vie des femmes. Ce blog est donc comme mon magazine féminin et j'espère qu'il vous plaira et vous donnera des idées ou des envies. Sophie
23 Février 2011
La question vient d'un jeune auteur américain, Jonathan Safran Foer et il la pose carément dans un livre. Celui-ci a eu immédiatement un grand succès et provoque débats et polémiques.
L'écrivain, un bobo juif new-yorkais a un jour décidé de devenir végétarien et s'est livré à une énorme enquête durant trois ans sur l'élevage industriel. Il a découvert des pratiques monstrueuses qu'il décrit dans son livre avec des détails gore qui font apparemment passer toute envie de consommer de la viande ou du poisson. Mais il s'interroge également sur son (notre) rapport à la nourriture.
Si vous vous interrogez vous-même, sachez qu'en France, les producteurs sont soumis à des normes qui n'existent pas aux Etats-Unis. Donc, les conditions décrites dans le livre n'existent pas en France.
Personnellement, je tendrais vers une baisse de la consommation de viande et de poisson, en privilégiant le poulet au profit du boeuf qui demande plus de ressources en eau, céréales et qui émet moult gaz à effet de serre et surtout en privilégiant la qualité, c'est à dire se servir chez un boucher artisanal, plutôt que la quantité (c'est à dire acheter de la viande industrielle moins chère). Je précise que l'élevage intensif fait des ravages sur la santé des personnes comme de la planète.
Et puis pourquoi pas instaurer un jour sans viande, comme le propose Paul Mc Cartney, un autre veggie convaincu ? C'est nous, à notre échelle et chaque jour, qui pouvons changer les choses. Soyons des consom'acteurs. L'important est de s'engager même sur des détails.
Source : ELLE du 28 janvier 2011.